Ordine degli Psicologi del Veneto

CICLO DI SEMINARI “GENERI, GENERAZIONI E ISTITUZIONI
DELLA VITA QUOTIDIANA” (2009/2010)
Le constructivisme a pris son essor en réaction au behaviorisme qui limitait trop l'apprentissage à l'association stimulus-réponse. L'approche constructiviste de l'apprentissage met l'accent sur l'activité du sujet pour appréhender les phénomènes. La compréhension s'élabore à partir des représentations que le sujet a déjà. Aussi, dans cette perspective, les auteurs parlent de restructuration des informations en regard des réseaux de concepts particuliers à chaque personne.
Voir Lasnier (2000) : p.9
Piaget (1896-1980), en réaction aux associationnistes, a développé une théorie du développement de l'intelligence où il a placé le sujet au coeur du processus; il en a fait l'acteur principal. Il suppose que le sujet construit sa connaissance au fil d'interactions incessantes avec les objets ou phénomènes. Il y aurait équilibration progressive, c'est-à-dire que des processus de régulations internes à l'oeuvre (auto-régulation) assuraient une meilleure adaptation de l'individu à son environnement. À cet égard, Piaget insiste sur le rôle du processus d'assimilation et d'accommodation : le premier permettant d'assimiler les nouvelles connaissances à celles déjà en place dans les structures cognitives et la deuxième permettant une transformation des activités cognitives afin de s'adapter aux nouvelles situations.
En outre, Piaget (1974) suppose différents niveaux de prise de conscience de la démarche cognitive que le sujet-apprenant mène ou a menée. Anticipant la prise de conscience comme une conceptualisation, il parle de la capacité de se représenter, de décrire les phénomènes ainsi que le déroulement de la démarche entreprise : saisie des moyens utilisés, justification de leur choix et/ou ajustements en cours de tâche.
Piaget a également parlé d'abstraction réfléchissante. Il suppose un mécanisme de réfléchissement (réflexion sur le développement de la connaissance). Piaget a observé que le sujet est capable de dégager les caractéristiques de ses actions et de ses processus cognitifs (tâches en mathématique).
Voir Dubé (1990) pp.203-210, Goupil et Lusignan : pp.50-52
Vygotsky (1896-1934) privilégie une approche historico-culturelle de l'apprentissage. Il considère que l'enfant se développe grâce à des moyens que l'enfant puise dans son environnement social et grâce aux interactions sociales multiples. Il suppose le jeu de processus interpsychique qui entraîne le sujet à intérioriser ce qui a été appréhendé avec autrui. C'est une thèse différente de celle de Piaget qui privilégie le travail intrapsychique.
Voir Goupil et Lusignan (1993) pp.52-54
Vygotsky a abordé l'apprentissage humain sous l'angle de l'action structurante des nombreuses interactions que le sujet vit dans son environnement social ; le sujet construisant avec la médiation d'autrui des outils de pensée qu'il peut s'approprier pour son propre compte. Le médiateur joue alors un rôle important en s'intercalant entre le sujet et cette appropriation pour faciliter l'intériorisation et l'assimilation des outils de pensée ainsi que le développement de fonctions psychiques.
Pour étayer ses propositions, Vygotski suppose l'existence d'une zone sensible qu'il nomme "zone proximale de développement " laquelle renvoie à l'écart entre ce que l'individu est capable de réaliser intellectuellement à un moment de son parcours et ce qu'il serait en mesure de réaliser avec la médiation d'autrui. Cette manière de concevoir le dépassement est particulièrement intéressante pour qui se préoccupe de l'efficacité de l'action éducative.
Minier (2000)
Bruner (1996) a proposé, s'inspirant de Piaget, une théorie constructiviste de l'apprentissage axée autour de l'idée d'un sujet actif qui construit de nouveaux concepts ou idées à partir des connaissances déjà en place (structure cognitive). Le sujet sélectionne et transforme l'information, élabore des hypothèses et prend des décisions, relie et organise le fruit de ce travail cognitif à sa structure cognitive (i.e. schémas, modèles mentaux). En 1996, Bruner a ajouté à sa théorie l'aspect socioculturel de l'apprentissage.
Il met en avant l'importance de la maturation psychologique (stades de développement intellectuel), de la motivation intrinsèque et de la participation de l'élève dans un processus de découverte. Il insiste également sur la nécessité d'une structuration cohérente des connaissances pour favoriser le processus d'appropriation des savoirs.
Welcome to the homepage for the XVIIIth International Congress for Personal Construct Psychology - a recognition and celebration of the continuing growth and elaboration of PCP worldwide.
Our inclusive congress title PCP and Constructivism recognises the central place of PCP in the broad family of theories and practices describing themselves as constructivist. Our most common denominator is an emphasis on the active construction of meaning by and between people. In this spirit, our aim is to encourage and support lively and empowering conversation and debate aimed at both extending and defining our diverse approaches.
The second part of our theme: ways of working, learning and living celebrates the broad range of convenience of PCP and its continuing application to new and exciting areas, such as the recent explosion of work in the field of arts and popular culture. Contributions exploring new topics and themes using PCP will be warmly welcomed.
PCP as ‘a psychology for living’ is a central theme. Our hope is that we will not only talk about PCP and constructivism, but also enjoy this opportunity to co-create a vibrant experience of constructivist living. With this in mind, we would like to encourage, alongside the more traditional papers and presentations, a range of experiments in sharing and co-creation, using the ‘social laboratory’ of the congress, and enabling our individual and collective development as a community of adventurous psychological explorers.
The congress on S. Servolo Island, Venice (Italy), is the 18th bi-annual international conference organised to explore developments in Personal Construct Psychology in all the fields in which this theory is applied - including practice, research and theoretical challenges.
PCP, initially developed by George A. Kelly (1905 – 1967), started with the focus of psychotherapy and has inspired and informed research and practice across a wide range of fields including education, counselling, health, business, arts, architecture, linguistics and politics.
Work in these diverse fields is based on the common idea of the person as fundamentally engaged in making sense of his/her own world and in verifying that sense-making to assess its usefulness in the living of their lives.
Academics, practitioners, students and researchers from all areas of interest are invited to share, promote, critique and develop PCP in all its forms in the most democratic and collaborative ways we can invent.
Massimo Giliberto, Institute of Constructivist Psychology (Italy)
Massimo Giliberto (Chair), Francesco Velicogna, Carmen Dell’Aversano, Carla Trincas
Maria Armezzani (Italy), Richard Bell (Australia), Vivien Burr (UK), Trevor Butt (UK); Peter Cummins (UK); Carmen Dell’Aversano(Italy); Mary Frances (UK); Marco Gemignani (USA); Massimo Giliberto (Italy); Alessandra Iantaffi (USA); Marco Inghilleri (Italy); Assaad Marhaba (Italy); Robert Neimeyer (USA); Harry Procter (UK); Joern Scheer (Germany); Dusan Stojnov (Serbia); Valeria Ugazio (Italy); Francesco Velicogna (Italy); David Winter (UK); Adriano Zamperini (Italy)
During the last Summer School, organised by the European Constructivist Therapy Network (ECTN), the idea emerged to create a Students Committee. This group will collaborate with the Conference Committee and organizers, consistent with the spirit of participation and sharing experiences in a constructivist way lived during the summer school, representing the thoughts and suggestions of a new generation.
The Students Committee is an unlocked group, a ‘laboratory’, a ‘work in progress’ open to any student interested in PCP and constructivism. It is possible to join a Students Committee simply by contacting Carlo Guerra studentspcp2009@gmail.com to become part of our e-mailing group.
Currently the membership is:
Milena Akšamović (Serbia); Chiara Arneri (Italy); Elena Barbato (Italy); Ilaria Bregant (Italy); Maja Brusin Kelly (Serbia); Francesca Carlin (Italy); Laura Casale (UK); Marco Casarotti (Italy); Sarah Chadwick (UK); Vukašin ÄŚobeljić (Serbia); Alessia Coccioli (Italy); Michela Corona (Italy); Agnese Corpaci (Italy); Giovanna D'Apolito (Italy); Elena Daniel (Italy); Vladimir DĹľinoviÄŤ (Serbia); Luigi Fiorin (Italy); Giovanna Foffano (Italy); Nikola Golubović (Serbia); Verena Gomiero (Italy); Luana Grassi (Italy); Carlo Guerra (Italy); Simona Imazio (Italy); Ingrid Karlegger (Italy); Ĺ˝eljka Kecman (Serbia); Tamara KoprÄŤina (Serbia); Marija Krsmanović (Serbia); Elena Lugato (Italy); Anne-Marie Martin (UK); Marialuisa Menegatto (Italy); Paola Orlando (Italy); Jelena PavloviÄŤ (Serbia); Christian Petrillo (Italy); Camilla Polli (Italy); Sylvia Puchalska (UK); Ana RajkoviÄŤ – Tuce (Serbia); Federica Rigoni (Italy); Laura Salvadori (Italy); Federica Sandi (Italy); Giulia Sandri (Italy); Stefania Sepp (Italy); Serena Vanini (Italy); Alessandra Viviani (Italy); Laura Zampolli (Italy); SlaÄ‘a Ĺ˝ivković (Serbia)

Narrare i gruppi. Prospettive cliniche e sociali. Anno 1, Vol.1, Marzo 2006
focus
Note sul concetto psicologico d’identità
ALESSANDRO SALVINI
Introduzione
Circa trenta anni fa incontrai per motivi professionali una giovane insegnante
elementare che, vinto il concorso magistrale, si era trasferita dall’Umbria nel basso
Lazio, in una piccola città sul mare. Forse per vincere la noia ripetitiva delle giornate e
del niente all’orizzonte, Valeria si era inventata altre due occupazioni e due identità. Non
solo la maestra brava e sorridente della mattina, ma anche Elisa, la vivace rappresentate
di cosmetici che poi diventava, il sabato e la domenica sera, la castigata entraìneuse di
un noto locale notturno sulla costa, dove suonava il piano e intratteneva i clienti. Locale
in cui, misteriosa e affascinante, in omaggio alla mitologia dei luoghi, le era stato dato il
nome d’arte di Circe. Nome che Valeria aveva fatto suo senza peraltro concedersi le
libertà della “dea dall’irsuto crine”.
Valeria insegnava in una piccola scuola di campagna, un po’ fuori mano,
frequentata da figli di contadini, di pescatori e di forestali dell’Agro Pontino. Nei
pomeriggi liberi, tre volte alla settimana saliva in auto, e andava a proporre, più a Sud, i
suoi prodotti. In un paio d’anni, spigliata e affidabile, era riuscita a mettere insieme una
vasta clientela: saloni di bellezza e negozi sparsi tra Fondi, Formia e Gaeta.
Il suo problema non era l’eccesso di vitalità lavorativa, ma le tre vite parallele,
ognuna con i suoi sottomondi di conoscenze, di relazioni, d’incontri e di frammentazione
autobiografica. All’inizio un’unica immagine di sé a cui concedeva la recita di due
identità accessorie: vite e impegni che Valeria teneva comunque nascosti e
accuratamente separati, tanto da sviluppare la sindrome tipica dell’agente segreto, del
falsario o del truffatore: un misto di segretezza sospettosa, di solitudine e di euforica
incertezza. Il gioco iniziato per noia, per il gusto della simulazione, per raccontarsi in
modo diverso, per eludere i condizionamenti della piccola città, e chissà per quali altri
motivi, aveva finito, per generare con il tempo tre scenari separati e altrettante versioni
di sé, ignote anche alle persone a lei più vicine.
Negli ultimi tempi pur non facendo niente di riprovevole, Valeria era angosciata
dalla paura di essere scoperta, di dover dare delle giustificazioni, di apparire strana,
ambigua e sospetta, e di avere una doppia vita. A questo timore si era aggiunto un
malessere più profondo, una sensazione di dispersione e di perdita d’ancoraggio alla sua
vera identità. Coerente con i ruoli e i personaggi che impersonava con successo, Valeria
sentiva anche di essere sempre più catturata dai luoghi e dai tempi in cui prendevano vita
quelle che ormai erano divenute le altre due identità: sempre più vissute e sempre meno
recitate. Non solo la maestra riservata, competente, disponibile e apprezzata, ma anche la
Circe notturna, piena di languori seduttivi, ritrosa, altera ed affascinante, o l’Elisa
pomeridiana sprizzante gioia di vivere, comunicativa, spiritosa e trasparente, che
sembrava non aver bisogno di quello che vendeva, ossia di cosmesi.
Disorientata e mimetica, dissociata e identificata, Valeria non riusciva a capire fino
a che punto i suoi personaggi si fossero impossessati di lei. Forse per un vorticoso
imbuto di autoinganni suggestivi, Valeria si era smarrita nell’espediente di vita con cui
aveva cercato di dare una soluzione o una risposta alle sue inquietudini. La maestra,
giovane e seria, modesta e intelligente, si era impersonata con le altre due vite accessorie
al punto di sentirsene posseduta. Come questo fosse potuto avvenire Valeria me lo
spiegò in modo semplice, molto più avanti, in una delle sue brevi memorie mi scrisse:
“Ad un certo punto una si adagia nella sua situazione, soprattutto se è piacevole,
incomincia a credere in quello che fa, e senza accorgersi finisce per tessere tele diverse,
generare mondi diversi e le persone ti riconoscono per quello che tutti dicono che sei e
per come ti manifesti. Non ci sarebbe niente di male se fossimo più persone, ma non lo
siamo, all’inizio è euforia e ti sembra naturale, poi angoscioso smarrimento quando passi
da una persona all’altra. È un’esperienza che ti fa riflettere: superata l’eccitazione e
passato lo spavento della possessione, ti trovi ad essere in una zona di tranquillità, più
rassegnata ma serena. La verità è che una vita non ci basta quando quella che viviamo
non ci contiene. Come è capitato a me vivendo tre vite, comprendi alla fine che siamo il
riflesso di un’illusione. Lo puoi scoprire quando l’immagine ed il ricordo che gli altri
hanno di te e che ti rinviano è così differente”.
Le crisi più profonde di Valeria si presentavano negli intervalli, nel passaggio da
una scena all’altra, dove presa da un profondo e paradossale senso di perdita di contatto
con se stessa e il mondo, percepiva in quei momenti una “perdita d’anima”, come lei la
definiva. Un guardarsi vivere dall’esterno, senza interessi ed emozioni, prima che la
scena la riprendesse. L’identificazione con Elisa e Circe finiva per essere il necessario
antidoto alla perdita d’anima. Così i due alter ego giorno dopo giorno sembravano
assorbirle la parte centrale della coscienza di sé, il residuo frammento affidato a Valeria.
Anche le proiezioni temporali della sua memoria autobiografica erano sempre più
contaminate da un futuro ricordato; sorta di imbarazzanti e disorientanti anticipazioni e
déja vu, in cui si presentavano improvvisi i modi di pensare e le sensazioni sperimentate
come Circe o come Elisa. Questo suo modo di essere, di percepirsi e di vivere, le creava
anche dei problemi non indifferenti. Per esempio i suoi rapporti con la famiglia
d’origine, con il fidanzato lontano, l’organizzazione di vita, la separazione e complicata
segregazione sociale che le sue identità le richiedevano. Non ultimo la relazione con un
altro uomo, incontrato come Elisa, che sapeva di Valeria la maestra, ma ignorava
l’esistenza di Circe. Presenza accettante, devota e remissiva, ma da cui ormai cercava di
sfuggire con mille espedienti.
Incontrai Valeria e “le altre” quasi per caso, nella sua scuola a X, dove quella
mattina ero andato per una segnalazione di “ragazzi caratteriali”. Difatti in quegli anni,
su incarico di un Centro d’Igiene Mentale, mi occupavo anche di disadattamento
scolastico, e immancabilmente di problemi di varia umanità. Quella mattina ascoltai
Valeria con attenzione, quello che raccolsi o che ricordo è come lei si raccontò. Nitide le
impressioni di quel giorno e quelle successive, così come le sue riflessioni, richiami,
note e confessioni, in gran parte anche affidate ad un quadernetto dalla copertina nera,
che lei amava chiamare “la nostra cassetta delle lettere” .
Ricordo come si raccontò la prima volta: in modo sobrio, scarno e veloce, stile
cartella clinica. Dopo qualche giorno mi fece pervenire una lettera dove m’impartiva la
prima lezione: “Desidero il suo interesse, e per questo mi sono raccontata in una certa
maniera, quella che presumo più adatta a lei e al suo modo di vedere gli altri; ma non per
questo desidero che lei mi consideri attraverso questo suo punto di vista. Una distorsione
professionale che reputo poco adatta al tipo di attenzione e all’aiuto che le chiedo.
Voglio essere considerata una persona con delle difficoltà, non un caso clinico”. Sul
fondo della pagina annotò: “Certamente con uno stato d’animo meno preoccupato, o con
un’altra persona davanti, racconterei di me cose diverse, ma per il momento, almeno per
cominciare, mi concedo a come lei è in grado di vedermi”.
Valeria era più avanti della scienza a cui chiedeva comprensione ed ospitalità,
troppo avanti per non tentare di modificarla. Azzerò la mia già vacillante fiducia
nell’anamnesi obiettiva e reale ovvero l’ingenua pretesa di psichiatri e psicologi clinici
del tempo di conferire ad una “verità narrativa” lo status di una “verità storica”. Pretesa
che scambiava un intreccio biografico interpretato, ricostruito e rimodellato dalle due
parti, per un insieme di fatti e di evidenze oggettive da riportare entro una spiegazione
causale; ossia del perché e del come una persona si trovi ad essere, ad agire ed a pensare
in modo deviante per gli altri e preoccupante per lei. Sul quadernetto annotò ancora: “le
persone non sanno di avere una natura, lei direbbe una personalità, finché non la
incontrano come obbligo o esigenza nel gioco incrociato delle situazioni e delle
intenzioni: le diagnosi di personalità forse servono più a voi che a chi avete davanti. Il
guaio è che se la persona ci crede, si fa un’idea, una convinzione di sé, di cui è poi
difficile che possa liberarsi”.
Non mancò di prendersi gioco del suo “disturbo schizotimico con note di
depersonalizzazione ipoparanoidea” . Diagnosi che le era stato fatta da un illustre clinico
di Roma. E con una punta di sfida e forse imitandone un po’ la voce sentenziosa disse, e
poi mi scrisse: “Ora anche lei non si nasconda dietro un linguaggio supponente, non
cerco di sapere chi sono, ma cosa devo fare. Non so che farmene di classificazioni
fantasiose da bestiario medioevale”. Forse la sua singolare esperienza le consentiva di
sapere abbastanza su se stessa e sugli altri, per pretendere qualcosa di più e di diverso.
Non era interessata a conoscere il tipo di devianza umana a cui potesse somigliare o a
quale anomalia psichica il suo problema potesse essere associato. La sua esigenza era
come uscire dagli abiti di cui era rimasta prigioniera, “per necessità e volutamente” come
non mancava di ripetere. Forse resistevo alle sue idee e per meglio convincermi mi
scrisse: “I miei alunni sono come sono, devo metterli in condizione di crescere, di uscire
dal loro guscio infantile, per far questo non posso fare a meno di creargli degli scopi, o
di utilizzare i loro bisogni e fantasie. Pensare e vedere cose nuove insieme è una grande
scoperta, come essere con loro mentre li accompagni oltre i loro campi ed i muri delle
loro case, alla scoperta di altri significati. Chi sono, da dove vengono, qual è il loro
carattere, ammesso che ne abbiano uno, non è di grande aiuto, importante è farli agire,
solo così scopriranno chi vogliono e possono essere. Anch’io vorrei uscire dal mio
guscio che è un labirinto come molti altri, che ho fabbricato ed in cui mi sono costretta;
ormai so come è fatto e come funziona, ma non riesco a trovare l’uscita, ci vuole
qualcuno che da fuori, vedendo e comprendendo, sia in grado di indicarmela, ma per far
questo non può ignorare la metà delle istruzioni che posso dargli. Se il senso e il
significato di quello che faccio muta, cambio anch’io, la mia immagine nello specchio, il
mio modo di essere confermata dagli altri: è come passare da un libro o da un racconto
ad un altro”.
A quel tempo ero ancora impreparato ad affrontare una prospettiva che anticipava
quello che avrei scoperto, Valeria in questa conoscenza mi precedeva ampiamente.
Aveva elaborato una personale teoria della mente, che oggi chiameremmo
“interazionista” o “costruttivista”. Una teoria su di sé, gli altri ed il sistema di processi
che li interconnette. Una teoria su come viene costruito il rapporto tra identità personale,
ruoli, situazioni e azioni. Un sapere più progredito di quanto io avessi potuto apprendere
dai libri dell’epoca, dal mio supervisore e dalla mia modesta esperienza professionale. “
Non è possibile – mi disse ancora Valeria in un’altra delle sue lezioni – pretendere di
conoscere la vita degli altri definendola con le parole dei nostri pregiudizi, o di quello
che già pensiamo di sapere”. Forse perché ero un po’ duro a capire o affezionato al mio
modo di pensare, ripeté: “Ho già provato anch’io con me stessa, e non funziona. Serve
solo a difendere la realtà che abbiamo accettato e in cui dobbiamo credere”. Non era
male per una persona che cercava d’insegnare qualcosa allo psicologo a cui chiedeva
aiuto. Più che il terapeuta forse cercava qualcuno da cui essere ascoltata, qualcuno
disposto a farle da specchio per poterlo attraversare. Avendomi scelto come confidente
non intendeva rimanere delusa. Poi, come coetaneo, non le suscitavo particolare
deferenza, poteva mettermi alla prova e correggere le mie “congetture troppo
psicologiche” ed accoglierle con divertite risatine. Così iniziarono le mie “ripetizioni”,
con una “paziente” nel ruolo di supervisore.
È noto che le prime impressioni permangono, e ancor oggi ripensandoci faccio
fatica a liberarmi da una profonda sensazione che Valeria mi trasmise. Durante il primo
incontro, ad un certo punto la maestra dalle molteplici vite, parve non udirmi più. Il suo
sguardo vagò oltre, verso un filare di eucalipti, si allungò verso i monti Ausoni lontani,
poi girò lentamente privo di una messa a fuoco precisa. Lo seguii, ora perso tra i campi,
ora vacuo ed assorto, attratto dalla striscia luminosa di un lungo canale fiancheggiato da
un verde canneto d’acqua. Lo scarto tra quello che io vedevo e quello che lei guardava,
mi trasmise la sensazione di una perdita di senso e di significato, che neanche lo
splendore della natura di un maggio luminoso le consentiva in quel momento di
rinchiudere in una forma. L’impressione mi rimase, e ancora sento l’imbarazzo di avergli
trovato in quel momento un nome. Tradussi, per necessità mia, quello sguardo in un
sintomo: mi affiorò il termine adatto “angoscia ontologica”. Ma su questo banco di
sabbia mi arenai. Non dissi niente, rimasi anch’io assorto.
Come nota aggiuntiva posso anche dire, a costo di deludere gli appassionati di
nosografia e di psicodiagnostica tra cui in quegli anni dubbioso militavo, che i sintomi di
Valeria non erano sufficienti ed adeguati per formulare una diagnosi di “personalità
multipla”, peraltro poco conosciuta e per niente di moda tra psicologi e psichiatri degli
anni settanta. Lasciai cadere subito ogni ambizione di inquadrare il “caso” da un punto di
vista nosografico ed eziopatologico. Forse compresi che avevo bisogno di un nuovo
modo di vedere, un diverso paradigma, insomma un sistema di cui Valeria era già
esperta.
Ci rivedemmo frequentemente e per un lungo periodo. Incontrai sempre Valeria la
maestra, poco le altre. Elisa e Circe presto ritornarono ad essere i personaggi recitati dei
loro copioni, finché si dissolsero. Insegnandomi molte cose di lei, mi dette la possibilità
di esserle utile. L’anno successivo Valeria cambiò vita, ritornò là dove aveva le radici:
“alle fonti del Clitunno” come diceva lei. Come spesso sanno esserlo le donne dell’Italia
Centrale, la vidi partire frizzante, allegra e ironica: un modo per alleggerire i piccoli
pathos della vita. Dopo poco anch’io cambiai zona e impegni, persi i contatti e non
riuscii a sentirla più. Avevo appreso molto. Spesso in questo strano lavoro, è il sapere
dell’altro che ci mette in grado di aiutarlo scoprendo, grazie a lui, altre configurazioni
dell’esistenza.
Sto ricordando Valeria non per trasformarla in un aneddoto, in un caso clinico, ma
per un diverso motivo. Ho con lei un debito che desidero condividere con lettori di
questa rivista. Senza Valeria probabilmente non avrei cercato un’epistemologia e una
teoria alternative, né mi sarei occupato dei processi interattivi da cui affiora la coscienza
di sé, sotto forma di rappresentazioni, narrazioni e di identità personale, né avrei cercato
di capire il riflesso che su questi processi ha la condizione di diversità, l’attribuzione di
devianza e l’alterità come esperienza di sé. Senza Valeria, molto probabilmente non mi
sarei orientato in questa direzione, non avrei trasmesso ai miei studenti e allievi un
interesse, che alimentato dalla loro voglia di capire, attenta e intelligente, confluisce oggi
in un settore di ricerca considerato innovativo: erede legittimo di un’importante
tradizione di studi, sociologici, antropologici, psicologici, letterari e filosofici, eclissati
dal comportamentismo da un lato e dalla psichiatria psicodinamica dall’altro. Tradizione
di studi che oggi è presente soprattutto in alcuni modelli di psicoterapia e nella
psicologia sociale cognitivista e costruzionista.
1. Il molteplice e il polisemico.
All’esperto di criminalistica il concetto d’identità fa venire in mente le impronte
digitali, l’identikit, l’omicida seriale, la contraffazione di passaporti, e altro, mentre alla
comune umanità di un imam sciita e di un rabbino ortodosso, ricorda l’identità culturale
e religiosa che li divide. Dall’altro il concetto d’identità accomuna individui lontani e
con esigenze simili, come i personaggi politici e televisivi, i transessuali e gli
adolescenti, la cui certezza di esistere esige, anche in modo imperioso, l’obbligo ad
essere costantemente riconosciuti e confermati: sopratutto per ciò che rivendicano come
immagine e rappresentazione di sé. Mentre allo psicologo dello sviluppo la parola
identità ricorda i problemi e i processi attraverso i quali un neonato si evolve in maschio
e in femmina, ad altri, come all’immunologo il concetto di identità suggerisce i modi
attraverso cui il sistema autodifensivo dell’organismo distingue tra un sé biologico e un
non sé alieno, e al genetista ricorda tra le varie cose, non solo le attribuzioni di paternità,
ma anche l’eredità filogenetica che rende i viventi simili o diversi. Per non parlare poi
dei complessi e ramificati sistemi di attribuzione categoriali di natura sociale, come
l’identità nazionale, etnica, religiosa, generazionale, professionale, ideologica e politica.
Attribuzioni d’identità che influiscono sulla coscienza situata di sé, generando non solo
processi affiliativi e valutativi, ma anche i significati da dare alle proprie esperienze sul
come configurare gli altri e il mondo.
Se è vero che la conoscenza ha bisogno di concetti chiari, precisi e non confusi, non
si capisce perché gli psicologi abbiano fatto propria questa parola così ambigua e
polisemica. È quindi necessario capire in quale accezione usino il concetto d’identità e
perché contravvengano al suo significato logico.
Tra i molti che si sono occupati del problema di stabilire l’effettiva portata logica
del concetto di identità, spicca Gottfried Leibniz, che ha offerto un impianto formale
ancor oggi accettato. Da Leibniz in poi diciamo che: “A è identico a B, quando la
sostituzione di A con B, o viceversa, conserva la verità degli enunciati che concernono A
o B”. Da questa definizione scaturiscono alcune pietre angolari della logica e della
scienza: il principio di non contraddizione, il terzo escluso, e la legge d’identità. Per il
pensiero razionale un po’ bigotto, chi viola questa logica dice sciocchezze o è in stato di
ebbrezza alcolica o è vittima di un pensiero delirante.
Nel mondo della logica-matematica, da Friedrich Frege in poi, la riflessione sulla
natura degli enunciati d’identità si è poi aperta a prospettive sempre più ricche ed
articolate, che si sono rivelate congrue alle scienze fisiche e naturali, ma poco pertinenti
per comprendere i costrutti di senso e di significato propri delle scienze sociali, e di
buona parte della psicologia. Per esempio è possibile sostenere che l’identità (personale)
è data non solo dalle caratteristiche che rendono un individuo uguale solo a se stesso, ma
anche quanto di questi caratteri condivide con altri a lui simili. Il concetto socialmente
utile di identità, consente di organizzare la percezione dell’altro attraverso schemi di
tipizzazione e permette di fare inferenze predittive, per esempio sul suo comportamento.
Assegnare qualcuno (o anche se stessi) ad una classe sociale e psicologica d’identità,
consente l’attesa di un comportamento coerente con le sue caratteristiche
d’appartenenza, permettendo ragionevoli predizioni sul suo comportamento e quindi
entro certi limiti sonni tranquilli.
Se l’identità psicologica è come un Giano bifronte che rende qualcuno
simultaneamente uguale e diverso, il principio di non contraddizione è violato, non dà
più garanzie, vengono meno i sonni tranquilli. Scopriamo che il mondo delle persone,
sociale, culturale, psicologico che sia, viola la logica entro cui imprigioniamo in modo
soddisfacente gli eventi naturali, gli oggetti fisici e i loro meccanismi. Gli psicologi, che
con grande impegno hanno cercato di ancorare il comportamento umano alle scienze
della natura, hanno fallito proprio su quello che era il loro obiettivo: spiegare per poter
prevedere. Chi ti dice, per esempio, che tua figlia adolescente teneramente addormentata
e abbracciata al suo peluche, invece di sognare gattini rosa, si alzi a notte fonda e ti
venga a trovare con un coltello in mano? L’identità attribuita, implicando il principio di
non contraddizione, è alla base della fiducia interpersonale, per esempio di un impiegato
fedele, di un vicino affidabile o di una moglie con la testa sulle spalle. Se una ragazza è
dolce, docile, rispettosa, affettuosa con i genitori, si commuove facilmente, esprime
buoni sentimenti, ama l’intimità familiare ed è coerentemente uguale a sé stessa, ci
sentiamo sicuri della sua identità. Per una deduzione implicita basata sul principio di non
contraddizione, non può essere aggressiva, crudele e desiderare di sbarazzarsi dei
genitori, di qualche amica, o di una donna sconosciuta per esempio di una suora, o
partecipare a qualche rito satanico. Purtroppo le cronache mettono a dura prova le nostre
categorie logiche quando, invece di miracoli telematici e bio-medici, si occupano
dell’imprevedibile psicologia umana. Usare l’aggettivo “patologico” per coloro che
violano le nostre previsioni in base all’identità attribuita è un espediente interpretativo
post hoc, piuttosto che un’evidenza oggettiva o una spiegazione dimostrabile. Molti test
di personalità sono strutturati seguendo la logica ferrea del principio di non
contraddizione, sono validati con cura e appaiono scientificamente perfetti. Purtroppo in
molti casi la loro capacità predittiva è prossima allo zero. A tutto questo George Kelly,
negli anni cinquanta, dette una soluzione semplice, affermando che: “un costrutto
psicologico non è un costrutto logico”. La conseguenza paradossale è che il risultato del
processo che chiamiamo “identità”, oltre a essere precario e fluttuante è anche multiplo, come l’esperienza e i volti che l’individuo scopre di sé nello specchio delle varie
situazioni.
Polisemia e uso contraddittorio di un concetto, attribuzioni di significato contrarie
al suo uso corrente, non sono un buon biglietto da visita per una parola che aspiri ad
essere accolta anche in una scienza di elevate ambizioni metodologiche com’è la
psicologia, nonostante le sue scarse pretese linguistico-concettuali. Già Ludwig
Wittgenstein accusò la psicologia d’essere “affetta da eccessi sperimentali e da
confusione concettuale”, e niente sembra aver mitigato, dal 1921 ad oggi, questa
sintetica ed efficace constatazione. Perché allora utilizzare un termine concettualmente
così poco “consistente”? Ma chi ha detto che i termini psicologici debbono avere,
analogia permettendolo, una “consistenza” fattuale? È il quadro di riferimento
epistemologico e teorico a stabilire il significato d’uso di un concetto e non le esigenze
reificanti dei metodi empirici o del senso comune.
A questo punto la strada sembra complicarsi, e nessun tipo di focus, che introduca i
contributi presenti in una rivista, dovrebbe rendere difficile la vita al lettore. Abbiamo
bisogno però che il lettore possa cogliere con chiarezza una differenza importante tra una
statua ed un pallone. Nel caso della statua il suo significato è rappreso nell’argilla o
scolpito nel marmo, nel caso del pallone il come viene usato (le regole di gioco), genera
significati e contesti. In psicologia si fronteggiano due, forse anche più, tradizioni: quella
positivista/empirista e quella costruttivista/pragmatica: per cui gli enti psicologici di cui
parlano appartengono a sfere separate di realtà. Per la prima tradizione i concetti o gli
enti psicologici sono fatti; per la seconda sono convenzioni o costrutti.
2. Reificazioni e paradigmi alternativi
Più di mille anni fa, nel 787 per l’esattezza, i Vescovi cristiani si riunirono a Nicea,
in Asia minore, per dibattere una cosa importante. Questi uomini saggi, pii e pieni di
religiosa sapienza, convennero che alla fede dovesse essere concesso anche il sostegno
delle cose tangibili e che, le pratiche devote, avevano bisogno di aggrapparsi a reliquie,
immagini, statue ed a luoghi di culto capaci di dare al sacro una corrispondenza concreta
in modo da conferire, anche alla mitografia religiosa, la natura di verità storica. Così la
credenza poteva essere resa concreta, percepibile, compresa e quindi atta a sostenere la
fede, come il mondo pagano fino allora aveva efficacemente dimostrato. È per questo
motivo che in quell’autorevole consesso di vescovi, gli imaginisti prevalsero sui più
sofisticati iconoclasti. Calcolo ideologico, sottigliezza dottrinale, consapevolezza della
maggiore capacità suggestiva del sensoriale sull’astratto, fecero si che le tesi degli
imaginisti fossero considerate più adatte a diffondere e sostenere la fede: nelle
rappresentazioni dei santi fu così pitturata o ingessata anche la realtà concreta della loro
santa natura. Tutto questo è avvenuto molto prima che un’analoga pretesa fosse rivolta
alla psicologia proprio dagli avversari più accaniti della metafisica, ossia dagli psicologi
positivisti. Così la scienza dei fenomeni prevalentemente invisibili, la psicologia, fu
ancorata alla fisiologia e ai suoi analoghi metaforici, e per contiguità trasformata in
scienza naturale. Le parole e i concetti indicanti fenomeni mentali e comportamenti
socialmente definiti, furono trasformati in altrettante icone o oggetti psichici. Il risultato
non tardò a mancare, molteplici feticci psicologici furono offerti alle esigenze concrete
della mente comune, alle necessità empiriche della metodologia scientifica, e alle
spiegazioni di causa-effetto. Metafore, analogie, neologismi, finzioni della ragione, astrazioni concettuali, finirono per essere trasformati in entità empiriche, ogni nome in
una cosa.
Ogni volta che gli psicologi o gli psichiatri inventano un neologismo o traggono dal
linguaggio ordinario una parola, immancabilmente tendono a trasformarli in “oggetti”
che vengono poi pensati come entità reali, alla stregua dei fatti e dei fenomeni
appartenenti al mondo fisico. La tazza concettuale, il nome con cui raccolgono l’acqua
dell’esperienza o dei processi mentali altrui, diventa la forma, la descrizione e talvolta la
spiegazione (tautologica) di quell’esperienza o di quei processi. Come uscirne? Se le
parole relative a stati, processi mentali ed azioni, le riconsegniamo ai contesti del
discorso e dell’esperienza, restituiamo il loro valore psicologico che è semantico, quindi
locale, storico, socialmente costruito e soggettivamente interpretato. Il termine identità
aspira ad essere, non l’ulteriore oggetto delle psicologie empiriche (a cui tuttavia può
concedere qualcosa), quanto il variegato effetto rifrattivo delle interazioni che legano gli
attori-osservatori con sé stessi e con gli altri.
Il quadro teorico e concettuale che sta dietro gli studi proposti in questo focus
appartiene ad un altro riferimento paradigmatico, che può essere denominato in diversi
modi a seconda delle regioni di cui si occupa e dei livelli che esplora: costruzionismo o
antropomorfismo, oppure interazionismo strategico o pragmatismo socio-cognitivo. Si
tratta di un paradigma affiorato in certi settori della cosiddetta psicologia post-moderna e
delle scienze sociali, ma che vanta una lunga ed illustre tradizione. È un paradigma poco
noto a coloro che sono convinti che le risposte agli interrogativi sulla mente e sul
comportamento umano, soggiornino unicamente nelle riviste accademiche di psicologia,
o nei repertori nosografici della psichiatria. Psicoanalisi, comportamentismo cognitivista,
psichiatria tradizionale, psicobiologia riduzionista, sono tutti figli di un’identica madre
epistemologica che li rende eredi di un progenitore, il positivismo psicologico, che con
le sue semplificazioni, meriti ed intolleranze ha dominato il campo accademico e
professionale per più di cento anni.
Per questo motivo le riflessioni proposte in questo focus richiedono al lettore di
cose psicologiche una certa disponibilità a cambiare le coordinate concettuali e
linguistiche lungo cui scorrono i generi narrativi della psicologia tradizionale. Per
esempio, il lettore può trovarsi disorientato dall’assenza delle argomentazioni basate sul
determinismo ingenuo (lineare) o sofisticato (multicausale). Per quanto astratto,
polisemico o metaforico che sia, qualsiasi concetto che cade in mano al positivismo
psicologico viene facilmente trasformato in un’entità, suscettibile di divenire una “cosa”
e come una palla da biliardo diventare a sua volta una variabile causale. La
trasformazione di un significato in una cosa, di un aggettivo in sostantivo, di una
descrizione in una proprietà, di una caratteristica in una causa rientra, com’è noto, in
quel processo chiamato reificazione. Sorta di autoinganno cognitivo che, se
professionalmente condiviso, contribuisce a far si che la reificazione divenga con il
tempo sempre più efficace e accettata. È anche vero che per poter varcare i portoni della
scienza e avere tutti i vantaggi dei suoi attestati è d’obbligo rispettare i suoi metodi, per
cui la virtù fatta necessità reclama “oggetti” reificati (astorici, naturali, oggettivi, privi di
contesto, deprivati di ogni antropomorfismo, isolabili e dotati di proprietà molecolari e di
meccanismi costitutivi e capacità causali), in cui lo psichico è rappresentato alla stregua
di un organismo fisico. Si tratti di concetti come “bullismo”, “emozione”, “personalità”,
“apatia” o “depressione”, è importante che possano essere trattati da un lato secondo le
esigenze del riduttivismo naturalistico, e dall’altro secondo le convinzioni
epistemologiche del senso comune. Come la psicologia medicalizzata del senso comune,
che ha bisogno di pensare attraverso cose tangibili, concrete e semplici, in cui poter
innestare semplificazioni di causa-effetto, del tipo: “Giovanna si mette sempre con
uomini che la umiliano perché è masochista”; oppure “il bullismo è un tipico disturbo di
personalità adolescenziale che va diagnosticato e curato”, mentre la pigrizia, la voglia di
far niente, la contemplazione fatalistica, l’atteggiamento rinunciatario, possono essere
sintetizzati in un’altra figura o reificazione patofilica, ovvero nel “disturbo astenico di
personalità” stabilendo in modo indebito un’equazione tra giudizio di valore negativo e
patologia. Neologismi oscuri come “empowerment”, “achievement”, sfruttando la forza e
l’autorità anglofila (vero e proprio calco di gesso per alcuni termini psicologici)
divengono delle disposizioni, capacità o caratteri atti a descrivere e spiegare per esempio
la motivazione al successo professionale. Al contrario la traduzione letterale del termine
inglese “the self”, che ha significato di esperienza di sé e di autoconsapevolezza,
produce in italiano un oggetto psicologico: “il sé”. Sulla base di questo equivoco si
pensa e si studia questo processo come se corrispondesse ad una nuova entità psichica.
Così le “rappresentazioni di sé”, vengono trasformate nella “rappresentazione del Sé” e
la trappola reificante trasforma l’identità da un processo in qualcosa di simile ad una
statua. Dalla psicoanalisi al cognitivismo, concetti metaforici come, “strutture”, “stadi”,
“fasi”, “schemi”, “reti”, “istanze”, “patologie” sono pensati come entità psichiche
realmente esistenti, facendogli assumere forza esplicativa, ma perdendo per strada
insieme al “come se” la loro ambiguità metonimica, e la loro natura analogica. Non più
finzioni della ragione, espedienti discorsivi, figure retoriche, ma entità accettate come
effettive “realtà” psicologiche. Come mi insegnò Valeria, l’attività intellettuale
autolegittimata delle professioni psicologiche parte dall’assumere parole come oggetti,
sia pure psichici, dando loro sostanza empirica, cui per esempio i procedimenti e le
narrazioni diagnostiche, psichiatriche e psicologiche conferiscono ulteriore sostanza
reificante anche al giudizio di valore che ospitano.
Sorge il problema del perché i lettori debbano condividere questo scomodo letto di
Procuste. Incominciamo col dire che se un concetto serve come “mappa” e non come
entità categoriale, questo concetto rivela una fertilità euristica affidata non alla
conoscenza/descrizione di un oggetto, quanto alla comprensione di un processo. Da un
punto di vista psicologico, il termine identità è un concetto mobile che serve per capire le
possibili configurazioni che può assumere un processo interattivo, non è quindi un
chiodo linguistico cui appendere un’immagine (come quando per esempio dico
“personalità paranoide”). Serve a comprendere un sistema, non a definire un oggetto.
Questa semplice dichiarazione d’intenti spalanca un baratro tra gli “imaginisti” e gli
“iconoclasti”, in altri termini una frattura epistemologica verticale e radicale, dividendo
in due il mondo della psicologia, tra coloro che pensano di legare la psicologia alle
scienze della natura, e coloro che, rifiutando tutti i vantaggi connessi, pensano che sia
più pertinente, rilevante e necessario, far rimanere parti importanti della psicologia nelle
cosiddette scienze della cultura.
3. Identità come coscienza di sé
La posizione presente in questo focus, parte da un presupposto interazionista,
secondo il quale l’identità psicologica non è una cosa, un’entità naturale, ma è un effetto
semiotico e mutevole del campo relazionale. Essa è il significato e poi l’effetto
auto/etero percepito del rapporto che un individuo intrattiene con altri enti (per esempio,
le persone per lui significative, il contesto normativo, il ruolo e la situazione in cui si
trova, le convinzioni che professa, il colore del cielo di un certo pomeriggio invernale o
la cravatta, o se volete il vestito che ha scelto di indossare). Le rappresentazioni di sé
sono sempre contestuali, più o meno condizionate dal grado d’identificazione con il
ruolo sociale scelto e offerto dalla situazione. L’identità che emerge come
autoconsapevolezza e presenza è sempre un compromesso che fluttua tra due polarità:
continuità e coerenza da un lato, e dall’altro rappresentazioni di sé, socialmente e
soggettivamente situate. Per cui l’identità come esperienza soggettiva socialmente
situata, può essere generata e sperimentata in termini di stabilità e continuità (massima
sovrapposizione tra ruolo, memoria autobiografica, concetto e rappresentazione di sé) o
come esperienza frammentata e plurima. Paradossalmente l’identità, intesa come
risultato di campi interattivi, stabili e mutevoli, non appartiene solo all’individuo che la
sperimenta come autoconsapevolezza e riferimento per l’azione, ma è in ostaggio alle
persone o alle situazioni (passati/presenti/future) che incontra o che crede di incontrare.
È da considerare che qualsiasi incontro è sempre mediato da codici di senso e
significato, preordinati, inventati o negoziati che siano. Sotto questo aspetto l’identità
soggettiva è un sistema mutevole di significati autoriferiti, che concorrono alla
costruzione del sistema sovraordinato che chiamiamo coscienza di sé. Non và comunque
dimenticato che i processi generativi della coscienza di sé sono sono vincolati
all’integrità del sistema sensoriale percettivo che attraverso la memoria, episodica in
particolare, rendono possibile il substrato psicofisiologico della coscienza di sé che
sostiene il senso d’identità: talvolta basta un ictus per sconvolgere le basi neurali della
memoria autobiografica.
Le riflessioni presenti in questo focus toccano prevalentemente la coscienza di sé, e
la sua dimensione che chiamiamo identità, più che i correlati fisiologici che la rendono
possibile.
La coscienza di sé non è una realtà obiettiva, è un’esperienza che prende vita nei
discorsi come nelle azioni, nei copioni come negli abiti di scena, nella ricerca di
conferme nei ruoli e in tutto ciò che promana dalla realtà quotidiana e dai suoi effetti
reali. La coscienza di sé come esperienza soggettiva riflette il mondo oggettivo cui si
consegna, siano uniformi militari o sfilate di moda, chiese barocche o aule di tribunali,
palestre di cultura fisica o relazioni sessuali. Attraverso questi mondi la coscienza di sé
scopre sé stessa, si plasma, si conforma, genera esperienze soggettive che non sono
separabili dal sistema regole/ruoli/identità e dalle diverse produzioni di senso e di
significato. Produzioni di senso e di significato incorporate simultaneamente negli attori
e nei contesti interattivi, con molteplici possibilità di consonanza e di dissonanza.
Un’esperienza soggettiva si conforma agli obblighi e ai discorsi da cui è alimentata,
significata, e orientata, per esempio facendo proprio il punto di vista degli altri
selettivamente prescelto a guida della propria azione. La coscienza di sé è anche una
ricerca di senso, un’attività della mente in cerca di un guscio, attraverso cui
sperimentare, contrattare e proporre un’identità personale che, per essere tale, deve
essere socialmente riconosciuta. La coscienza di sé non solo è il riflesso del mondo che
selettivamente incontra, ma anche dei suoi significati incorporati in via anticipata nel
linguaggio. Ruoli, rappresentazioni di sé, identità tipizzate, identità personali, narrazioni
autobiografiche, costituiscono altrettanti concetti con cui cogliere i punti critici di un
complesso processo interattivo, e non delle cose in sé. L’identità come momento
aggregante di questi processi è unificata dalla memoria autobiografica e dal ruolo
prevalentemente impersonato. Sempre in cerca di coerenza e di continuità, l’identità
appartiene ai contesti interattivi più di quanto ogni persona sia disposta ad ammettere.
L’identità è quindi un evento costruito da processi, le cui coordinate possono essere i
ruoli, le regole, le intenzioni, i significati, gli atti e le azioni, attraverso i quali assume
certe configurazioni comportamentali: l’esperienza che si riverbera sul fronte soggettivo
fa si che i suoi mobili contorni coincidano con porzioni importanti della coscienza di sé.
Coscienza di sé ed identità non possono essere disgiunte dal sistema interattivo da cui
ogni persona trae il senso della sua individualità: per esempio, pensieri e discorsi con cui
ciascuno codifica le proprie esperienze, pianifica il futuro, e riorganizza il presente. La
freccia del tempo introduce un’altra dimensione, che ci fa cogliere attraverso il sistema
anticipante generato dalla coscienza di sé/identità, l’effetto retroattivo di una sorta di
futuro ricordato.
Questo focus oltre a dare numerosi spunti di riflessione e di conoscenza al tema
dell’identità personale, esplorandola come configurazione psicologica socialmente
situata, dimensione relazionale e comunicativa, consente di fare un’incursione
conoscitiva in particolari nicchie della vita e dell’esperienza umana, avvalendosi di
mappe (o espedienti teorici) calibrati sui fenomeni e sui processi indagati. Sotto
quest’aspetto il focus dovrebbe offrire delle soluzioni, o meglio delle metodiche volte a
rispettare il criterio dell’adeguatezza tra fenomeno e metodo, magari proponendo
attraverso una robusta raccolta di dati gli ancoraggi visibili, e i necessari punti
d’appoggio, alla comprensione dei significati e delle esperienze dei gruppi umani e delle
persone studiate. Queste riflessioni possono anche avere il significato di specchio, il
paradigma d’appartenenza riflette sull’autore un’identità personale che svela da un lato
la sua intenzionalità conoscitiva e dall’altro, la necessità contingente d’essere attraverso
quello che scrive: il racconto finisce per creare l’autore. Si tratta di un’altra storia su cui
non è opportuno spingere lo sguardo, lo farà compiaciuto il lettore1.
1 Il presente contributo è apparso già in Fasola C. (2005). L’identità. L’altro come
coscienza di sé. Torino: Utet.